segunda-feira, 16 de fevereiro de 2026

Polemia - Arithmétique médiatique : 2 Américains supérieurs à 30 000 Iraniens

 


soulignements personnels

Arithmétique médiatique : 2 Américains supérieurs à 30 000 Iraniens

arithmetique-mediatique-2-americains-superieurs-a-30-000-iraniens.webp

Les deux morts, victimes d’inexcusables bavures à Minneapolis, aux États-Unis, ont été bien davantage traités par les médias français se voulant dominants que les 30 000 — ou peut-être plus — victimes de la répression bouchère de Téhéran.
Cela ne surprendra que ceux qui n’ont pas compris que rien n’est innocent et que tout est récupéré.
Pierre Boisguilbert

1. Hiérarchie médiatique et message politique
2. Les chiffres de l’immigration comme frein au récit
3. Renoncements internationaux et retour du réel

Hiérarchie médiatique et message politique

Le massacre iranien n’est pas porteur pour l’idéologie médiatique. Il met en cause un régime certes condamné, mais jamais vraiment diabolisé, car toute critique pourrait être exploitée par les « islamophobes », qui sont partout en France. Pour les médias, c’est un terrain miné.

En revanche, Minneapolis est le sujet rêvé : il permet de dire du mal de Trump et de sa politique migratoire. Mais l’essentiel est ailleurs, dans le message subliminal : regardez ce qui arrivera si les partis populistes hostiles à l’immigration accèdent au pouvoir en France — certes — mais peut-être aussi dans certaines villes. Tous les citoyens, au-delà même des étrangers, seraient alors en danger de mort du fait de l’application d’une politique répressive.

Les chiffres de l’immigration comme frein au récit

La montée en puissance de cette argumentation a toutefois été freinée par la publication des chiffres sur l’immigration légale. En 2025, plus de 380 000 ressortissants extracommunautaires ont obtenu un premier titre de séjour, près de 40 000 de plus qu’en 2024 (+11 %), selon une estimation rendue publique mardi 27 janvier par le ministère de l’Intérieur.
Cette hausse, précise Le Monde, correspond à une progression continue des flux migratoires puisque, depuis 2011, le nombre de premiers titres a doublé. Au total, 4,5 millions d’étrangers (hors Union européenne) résident aujourd’hui en France de façon régulière, principalement des ressortissants du Maghreb, suivis de Turcs, de Britanniques, de Chinois et d’Ivoiriens.

Parmi les nouveaux détenteurs de titres, 92 000 personnes ont été admises au séjour pour un motif humanitaire (asile, étranger malade…), contre 56 000 en 2024 (+65 %).
Un point particulier mérite d’être souligné. Une note de la Fondapol et de l’Observatoire de l’immigration et de la démographie montre que les Afghans sont devenus la première nationalité des demandeurs d’asile après les Ukrainiens. Un phénomène « massif, récent et inattendu par son ampleur », note le rapport élaboré par l’Ofii.
Cette analyse est confirmée par les derniers chiffres publiés : la France a accordé 384 230 premiers titres de séjour en 2025, soit une hausse de 11 % sur un an. Les principaux pays d’origine des demandeurs ont été l’Ukraine, la RDC et l’Afghanistan (environ 11 500 demandes chacun).
Ce sont là des arithmétiques que la gauche n’aime pas, qu’elle minimise ou occulte.

Renoncements internationaux et retour du réel

Pour l’Iran, pas question de devoir d’ingérence ni d’intervention humanitaire. Cela, c’est bon pour les petits pays — Serbie, Irak ou Libye. Pour l’Iran, on se contentera de se donner bonne conscience.
« Une réflexion est en cours avec nos partenaires européens sur la désignation des Gardiens de la révolution comme organisation terroriste », a indiqué la porte-parole du gouvernement français, Maud Bréjon.
Le bras armé idéologique de la République islamique d’Iran est pourtant accusé par les organisations de défense des droits humains d’avoir orchestré la répression meurtrière du vaste mouvement contestataire qui secoue le pays.

Mais, d’une manière ou d’une autre, on est toujours rattrapé par ses lâchetés, comme nous le rappellent les Kurdes, que l’on a trahis une fois de plus, et dont plus personne ne parle afin de ne pas froisser les djihadistes en cravate au pouvoir.
Récit effroyable pourtant dans Paris Match :
« Une dizaine de soldates des Unités de protection de la femme (YPJ) ont les yeux rivés à la télévision. La mine sombre, elles assistent en direct à l’écroulement d’un rêve pour lequel elles ont tout sacrifié. Sur l’écran, les mauvaises nouvelles défilent : la ville de Kobané assiégée, les flots de déplacés, les centaines de camarades tombées au combat.
Dans ce marasme, la commandante Ariane a longtemps guetté un signe de soutien de l’Occident. En vain. « Tout le monde nous a abandonnées », lâche-t-elle, sidérée.
À ses côtés, Ezda tire simultanément sur une vapoteuse et une cigarette. Elle nous montre une compilation de vidéos où l’on voit ses sœurs d’armes scalpées, leurs cadavres profanés. Sur une autre, des soldats hirsutes de l’armée syrienne promettent d’offrir à leur « émir » des combattantes capturées lors de la prise de Raqqa — douloureux rappel du calvaire de milliers de femmes yézidies, réduites en esclavage sexuel à l’époque du califat.
La démonstration par l’horreur qu’« il n’y a aucune cohabitation possible avec ces monstres », assène-t-elle. « Comment voulez-vous que des femmes comme nous vivent avec des hommes comme eux ? Nous incarnons tout ce qu’ils détestent, et inversement. »
Comme toutes ses camarades présentes dans la pièce, Ezda conserve sur elle une grenade destinée à se suicider pour ne pas être prise vivante. »
Et la conclusion est un avertissement, sans aucune compassion :
« Les attentats vont se multiplier en Europe. Et je ne suis pas désolée pour vous. »
Mais le danger qui nous menace, selon les médias dominants, reste la politique migratoire de Trump… à Minneapolis.

Pierre Boisguilbert
29/01/2026

The Spectator - The Birmingham Maccabi scandal proves multiculturalism has failed

 

(personal underlines)

The Birmingham Maccabi scandal proves multiculturalism has failed

Anti-Israel demonstrators outside Villa Park (Getty images)

Imagine if a UK police force had information suggesting white supremacists were planning to attack black football fans from overseas. Imagine they suppressed that information. Worse, imagine if their solution to this sickening threat was to ban the black fans from coming here, effectively giving the menacing supremacists exactly what they wanted: a ‘black-free’ zone.

It would be one of the great scandals of our time. Leftists would be swarming the streets. The front pages of the press would fizzle with furious condemnation. There would be calls for an inquiry. Heads would roll. Well, the moral equivalent of the above has just taken place, and we’re seeing no such reaction. I’ll tell you why: because the victims in the real-world event are ‘just Jews’.

The Maccabi Tel Aviv scandal grows larger and more alarming every day. The latest discovery is that West Midlands Police were not being entirely truthful when they said concerns over ‘Maccabi hooliganism’ were the main reason they banned Maccabi fans from their team’s clash with Aston Villa in November last year. No, they were also aware of a sinister threat from within Birmingham itself against these Jews from Israel.

The force had been informed that elements within Birmingham’s Muslim community felt an intense hostility towards Maccabi fans, and what’s more that it was a bigoted hostility, based on the fans’ nationality. They were also informed that some of these Islamist bigots wanted to ‘arm’ themselves in order that they might bash a few of these Jews from afar.

And yet the police chiefs ‘failed to disclose’ this information. Unbelievably, they chose to focus on the threat apparently posed by the Maccabi fans themselves. They continually said ‘Maccabi hooliganism’ was the reason they barred these foreigners from Villa Park. This ignited a firestorm of Israelophobia on social media, with swarms of haters praising the police and denouncing the ‘racist’, ‘genocidal’ hooligans from the Jewish state.

It can feel hard to comprehend the seriousness of this. A British police force, in the 21st century, post-Macpherson, failed to disclose relevant information about a violent hateful threat against a group of people on the basis of their national heritage. They chose instead to emphasise, incessantly, the supposed threat posed by the targets of this animus that was bubbling up in Birmingham: the Maccabi fans, the Israelis, the Jews.

To respond to information about potential anti-Jewish violence by banning Jews is a moral outrage. It is to do the bidding of bigots. It is to conspire in the creation of the very thing these warped people dream of: a space without Jews. As Kemi Badenoch says, the cops in Birmingham ‘knew extremists were planning to attack Jews’ but their response was to ‘blame and remove Jewish people’.

This was cultural appeasement. West Midlands Police made a choice, consciously or otherwise. They decided that placating the bigoted fury of local Islamists was more important than guaranteeing the safety of visiting Jews. They prioritised the irrational feelings of extremists over the right of Israeli Jews to visit Britain. If they had done this in relation to any other ethnic group, they’d already be out the door.

The mismatch between the size of this scandal and the limp response to it feels alarming. The Times has done a great job digging for the truth. Nick Timothy has been heroic in holding West Midlands Police to account. The Home Affairs Committee made a good fist of grilling the West Midlands chiefs on Tuesday. But where are the protests? Where are the angry thinkpieces in the liberal press? Where are the reports on BBC News at Ten?

Many are saying the police chiefs’ positions are untenable now. I agree. But this goes deeper than that. This scandal makes clear that the ideology of multiculturalism itself is untenable. It confirms that sectarianism is the bastard child of this divisive ideology that too often prioritises ‘cultural stability’ over truth and freedom.

Just as people in power turned a blind eye to the ‘grooming gangs’, lest they should unwittingly stir up multicultural tension, now it seems police downplayed a threat of potentially ‘armed’ violence against Jews in order to placate an Islamist mob. Any ideology that demands the suppression of truth, the silencing of working-class girls and the banning of Jews is an ideology worthy only of contempt. Those chiefs need to go, and so does the ideology that fuelled their scandalous appeasement.

domingo, 15 de fevereiro de 2026

Observador - Um país à espera das Forças Armadas que a própria lei impede de agir (Rodrigues do Carmo)

 


(sublinhados pessoais)

Um país à espera das Forças Armadas que a própria lei impede de agir

O problema é um Estado que, perante a lama, a chuva e o caos, ainda acredita que a solução é criar mais uma comissão e andar tudo a correr como baratas tontas. Quando tudo falha, chamamos um almirante

No rescaldo da tempestade Kristin, Portugal descobre, de súbito, que as Forças Armadas existem.  Este tipo de descoberta acontece, normalmente, quando há desfiles, incêndios, cheias ou, como agora, uma tempestade que varreu postes, árvores, telhados, casas, vidas, e a compostura nacional.

E então, invariavelmente, surge a proverbial pergunta televisiva, dita com ar de quem acaba de resolver a quadratura do círculo:

— “Mas os militares estão nos quartéis a fazer o quê?”

A frase sai com um tom meio indignado, meio infantil, como se as Forças Armadas fossem um grupo de escuteiros pagos pelo Estado, prontos a correr para onde o primeiro “popular” ou pivot televisivo, aponte o dedo.

Mas convém, antes de berrarmos ordens aos batalhões pela televisão, perceber o pequeno detalhe de que as leis do país, infelizmente, não obedecem ao telejornal das oito.

Comecemos pelo básico, que raramente passa no rodapé das notícias.  O Governo decretou o “estado de calamidade”. Que não é guerra, nem golpe, nem lei marcial, mas simplesmente um regime administrativo da Protecção Civil. Manda o Governo e coordena a Autoridade Nacional de Emergência e Protecção Civil.

O que fazem as Forças Armadas? Apenas o que lhe mandam fazer, nem mais nem menos um milímetro. Os militares não são um corpo autónomo que decide que “hoje vamos limpar árvores em Leiria”, porque nos apetece. Só actuam quando formalmente requisitados. E quando actuam, fazem aquilo para que a lei os autoriza, isto é, logística, engenharia, comunicações, transporte, hospitais de campanha, geradores, pontes, desobstruções. Não policiam ruas, não fazem segurança pública, não substituem autarcas, não tomam conta de municípios.

Ainda estamos numa democracia e num estado de direito, por mais que isso aborreça certos comentadores. Nestes casos o protagonismo é da polícia, da GNR ou da Protecção Civil.

É verdade que o espectador doméstico, sentado no sofá, imagina o Exército como um botão vermelho: carrega-se e aparecem cem Unimogs, trezentos geradores e dez helicópteros em cinco minutos. Mas infelizmente, a realidade é menos cinematográfica e mais jurídica. Para cada escavadora há ordens, seguros, regras de empenhamento, cadeias de comando, responsabilidades. É que se um soldado derruba um muro privado, alguém paga. E o Estado, entidade que todos insultam, mas de que todos vivem, gosta de saber quem assina.

A expectativa popular é emocional, “façam qualquer coisa, pá!”, mas o Estado é processual: “ora primeiro preencha o formulário de requisição 27-B”. O choque entre expectativa e realidade é inevitável.

E depois há o nosso desporto nacional da guerra das quintinhas. Cada organismo defende o seu território como se fosse o Império Romano. A Protecção Civil não gosta que a GNR mande, esta não gosta que a PSP se meta, a PSP detesta que o Exército apareça, a Câmara não gosta que Lisboa interfira e Lisboa não gosta que alguém lhe estrague o PowerPoint.

O resultado são  cinco chefes, sete comunicados, índios sem nenhuma coordenação e a árvore continua caída na estrada. Noutros países, mais habituados a calamidades sérias, delimita-se a zona e nomeia-se um único comandante operacional, não um grupo de WhatsApp ou um saco de gatos de quintinhas.  Um responsável com autoridade real sobre todos os meios ali presentes:  militares, bombeiros, polícia, técnicos, máquinas. Ele chega à zona, monta um posto de comando, instala comunicações e começa a mandar. É simples, antigo e eficaz.

Mas por cá preferimos o método lusitano: reunião, sub-reunião, despacho, contra-despacho, e quando finalmente alguém decide, já passou a calamidade seguinte.

Talvez valesse a pena criar um ou dois comandos permanentes de resposta a catástrofes. Com um pequeno estado-maior multidisciplinar, treinado, com meios próprios, capaz de se instalar rapidamente numa zona afectada e assumir a coordenação total. Sem ciúmes institucionais, sem concursos de protagonismo, sem o presidente da junta a dar ordens ao coronel, ou o chefe dos bombeiros a receber ordens do sargento.

Mas isso exigiria três coisas raríssimas em Portugal: organização, humildade burocrática e unidade de comando. Não temos nada disso e é por isso que a televisão pergunta onde andam os militares, quando a resposta é simples: estão exactamente onde a lei manda que estejam, à espera de ordens formais, integrados num sistema que lhes ata as mãos com fita vermelha.

O que nos leva ao momento de ironia histórica que devia envergonhar o país.

Recordemos a vacinação COVID. Meses de confusão, agendamentos perdidos, centros vazios, outros cheios, telefonemas, plataformas, gabinetes, task forces, comissões, subcomissões, e a eterna dança das cadeiras. Até que alguém teve a revolucionária ideia de chamar um almirante. E, milagrosamente, quando apareceu um militar com método, disciplina e cadeia de comando, as vacinas começaram a entrar nos braços à velocidade de uma linha de montagem.

Descobriu-se, com espanto, que mandatar uma pessoa para decidir é mais eficiente do que reunir vinte para bolçar palpites. Mas não aprendemos nada. Resolvido o problema voltámos ao normal, cada qual no seu feudo, a guardar o carimbo. Por isso, da próxima vez que ouvirmos um comentador indignado a perguntar “o que fazem eles nos quartéis?”,já sabemos a resposta simples:  cumprem a lei.

O verdadeiro problema é um Estado que, perante a lama, a chuva e o caos, ainda acredita que a solução é criar mais uma comissão e andar tudo a correr como baratas tontas. E quando tudo falha, chamamos um almirante para organizar o que vinte ministérios não conseguiram.

Observador - Os três blocos ou uma procissão de impotências (Miguel Morgado)

 


(sublinhados pessoais)

Os três blocos ou uma procissão de impotências

Montenegro dividiu a política portuguesa em três “blocos”. À partida, a declaração é inofensiva; acontece que por vezes há descrições que escondem prescrições tácitas para a acção.

Ainda há poucos dias, na Assembleia da República, o Primeiro Ministro fez questão de dizer à nação como vê a situação política actual. Repetindo uma habitual saída retórica do Governo, Montenegro dividiu a política portuguesa em três “espaços” ou “blocos”: o da “esquerda”, o da “direita” e o “central”, sendo este o do PSD/Governo. À partida, a declaração é inofensiva e imune a comentários. Se são apenas factos, o que há a acrescentar? Acontece por vezes que há descrições que escondem prescrições tácitas para a acção.

Por um lado, a simples constatação aparece agora como uma resignação. Nesta formulação, a política portuguesa divide-se em três partes todas separadas entre elas, e sem que uma se intrometa na esfera que cabe à outra. Sugere rigidez no apoio político da sociedade a cada bloco e fronteiras gravadas na pedra. Da parte do governo, ajuda a justificar por que é que negoceia medida a medida, ora com a “esquerda”, ora com a “direita”, sem necessidade de entendimentos duradouros com “blocos” estranhos ao seu, com cada “espaço” no seu proverbial galho, por assim dizer.

Mas ao mesmo tempo reconhece ao Chega que a esfera da direita é sua. Como o Governo já tem uma, rende-se o eleitorado e os temas políticos de uma área política inteira a um partido seu concorrente. Se somos do centro, diz o PSD, o que iríamos fazer à direita? É difícil conceber uma maior consagração da dilatação galopante da força eleitoral do Chega dos últimos 2 anos. À absurda reivindicação de Ventura de que ele “lidera a direita”, o PSD responde: por favor, não se faça rogado; não seremos nós a impedi-lo; nós somos apenas os vizinhos do lado. O reconhecimento de um bloco da “direita” onde o PSD não está, nem quer estar, recorda as piores estratégias do partido desde a sua fundação.

No contexto actual, situar o PSD no “centro”, ou no “bloco central”, pode sugerir a alguns um aceno de virtude política, por um lado, e de conforto eleitoral futuro, por outro. Afinal de contas, não é no “centro” que está a virtude, longe de “extremismos” que as noções de “esquerda” e “direita” sugerem? Quem pode contestar no clima político que se vive que o “centro” vale como sinónimo de “moderação”, imputando automaticamente “imoderação” aos adversários? Não é verdade que a maioria dos votos está sempre no “centro”, o que tornaria a recompensa eleitoral de quem se situa no centro sempre vencedora? Não vale a pena perder tempo com o desmantelamento destas ilusões, gastas pelo uso, pelo tempo e pelos resultados.

Mas, independentemente dos benefícios ou malefícios para o PSD de um posicionamento que proclama a inércia e a complacência como trunfos estratégicos, o que resta daqui é a cristalização de um impasse do sistema político enquanto tal. Caminhamos para uma paralisia à francesa e veremos se não com fracturas sociais idênticas no futuro. Quando o (marginalmente) maior partido do sistema, no caso o PSD, sela as fronteiras entre “blocos” com os quais não se pode entender, nem cujas respectivas esferas políticas pretende invadir, proceder a uma tal constatação e posicionamento é comprometer-se com esse impasse. É renunciar à responsabilidade – que é sua mais do que dos outros – de tentar rompê-lo. É abraçar a tarefa absurda de contribuir para mantê-lo.

Sucede que, como a França nos ensina, deixar o sistema político cristalizar esta paralisia, que se camufla com as cores de um equilíbrio inocente, é encomendar sarilhos nacionais muito sérios. Nunca é boa ideia deixar que o sistema político produza apenas uma procissão de impotências. A política nacional torna-se apenas num desfile de protestos que deixam de vir apenas da oposição formal, mas assumem a orientação geral de quem está no Governo também. Uns não deixam governar, os outros não podem tolerar que quem precisa deles queira governar sem eles. Como a tese dos três “blocos” recomenda gavetas onde cada um se sente arrumado, perde-se a ambição de falar, representar e governar para os eleitorados que a mesma tese entrega como população em enclaves aos blocos onde não nos situamos. É certo que, para os propósitos de gerir a próxima semana, fica assim tudo muito certinho para explicar a impotência de cada um. Mas governar é incompatível com confissões de impotência.

Observador - O Estado, esse grande educador da juventude (Helena Matos)

 



(sublinhados pessoais)

O Estado, esse grande educador da juventude

Tenho uma discordância de fundo face a um estado que não faz o que deve, não cumpre os seus deveres inalienáveis nem exerce os seus poderes insubstituíveis e depois quer substituir-se aos pais e mães.

Estava o país debaixo de água, com ministros, Presidente, autarcas, militares e autoridades civis andando de açude em açude diante de câmaras de televisão, quando o parlamento entendeu votar um diploma apresentado pelo PSD que proíbe o acesso às redes sociais de crianças até aos 13 anos e condiciona a autorização parental esse acesso àqueles que têm entre 13 e 16 anos,

Note-se que os senhores deputados consideraram ser de tal forma grave a calamidade que se estava a viver em Portugal que eximiram o primeiro-ministro de ir ao parlamento mas não lhes chocou votar um diploma que interfere com a família e os direitos e os deveres dos pais num momento em que ninguém daria pela falta de discussão sobre o assunto. Nada que surpreenda: há décadas que sucessivos governos põem e dispõem sobre a família, com a arrogância de quem se considera superior e melhor informado que as famílias, essa instituição que na impossibilidade de substituir há que iluminar, no sentido jacobino do termo.

Nos últimos anos este intervencionismo estatal na família tem-se acentuado e traduzido num constante activismo legislativo. Tivemos a questão das crianças trans, questão essa que não duvido será um dos grandes escândalos do nosso tempo, a que se seguiu a luta pela constitucionalização do direito ao aborto em países onde o aborto já não é uma questão. Agora chegou a vez da proibição do acesso às redes sociais pelos adolescentes. Sim,  a mesma sociedade cujas instituições dizem que a Luísa aos 10 ou 11 anos já sabe que é Luís, pretende agora que a Luísa/Luís corre sérios riscos nas redes sociais e como tal o acesso a essas redes deve ser-lhe vedado.

É inesgotável o absurdo emocional e legal criado por estas catadupas de legislação determinadas pelo activismo-legislativo a que hoje se chama governar. Veja-se o caso francês em que está proibida de ter acesso às redes sociais a mesma Martine que aos 14 anos pode abortar sem que os seus pais sejam sequer informados. Repito, em França, a Martine aos 14 anos pode abortar não só sem a autorização dos seus pais como até sem que eles sejam informados do facto: Si vous êtes mineure, vous pouvez choisir de demander le consentement de vos parents ou de votre représentant légal qui pourra vous accompagner dans votre démarche d’IVG. Cependant, si vous souhaitez garder le secret, l’IVG est pratiquée à votre seule demande. Dans ce cas, vous devez vous faire accompagner dans votre démarche par une personne majeure de votre choix.”  Presume-se que os pais da Martine serão chamados caso o aborto corra mal e a Martine precise de cuidados médicos que não serão certamente assumidos pela pessoa adulta (seja ela quem for!) que a Martine escolheu para a acompanhar quando foi abortar. Já para ter acesso às redes sociais a Martine tem de esperar pelos 15 anos.

Portanto num dia, os pais não são chamados para nada, noutro antes pelo contrário. Idem para as crianças e jovens que num dia são tratados como adultos e noutro enfiados numa redoma.  Não morro de amores pelas redes sociais, partilho as preocupações dos demais com o tempo que as crianças e jovens levam diante dos ecrans mas tenho enormes dúvidas sobre as vantagens e a viabilidade de criar um mundo aparte para os adolescentes em vez de os tornar aptos para o mundo que de facto existe. E sobretudo tenho uma discordância de fundo em relação a um estado que  não faz o que deve, não cumpre os seus deveres inalienáveis nem exerce os seus poderes insubstituíveis e depois quer substituir-se aos pais e mães. Que, sinal dos tempos, temerosos de exercer o seu papel, nem lhes parecerá mal que o estado lhes diga o que devem proibir ou permitir aos filhos.

Como era de esperar o diploma apresentado pelo PSD passou. Contou com o apoio do PS, PAN e JPP. Dentro em pouco outro assunto ainda mais virtuoso substituirá este, por ventura com o objectivo de proibir os pais de proibir…   Um dia isto rebenta como os açudes.

Série - True Love

 





Teatro - A canção de Lisboa


1 - Adiado, à semelhança de outros espectáculos, depois de ter havido uma série de eventos aquando da "tempestade" em Lisboa que inoperacionalizaram o fórum Romeu Correia. 


 


2 - no estúdio a gravar



Com a Filipa que faz de Alice (minha filha)


sábado, 14 de fevereiro de 2026

The Spectator - "cartoons"

 












Livros - Crítica XXI (nº 13)

 










Teatro - O jarrão chinês (Dom Sancho)

 Em 31.01.2026 na Incrível Almadense com o grupo de teatro da Universidade Dom Sancho






Séries - Vanguard

 


Observador - A grande questão do nosso “tempo” (Alberto Gonçalves

 (sublinhados pessoais)



A grande questão do nosso “tempo”

O problema do IPMA não é a escassez de avisos: é o excesso. O IPMA produz centenas e centenas de avisos por ano, dezenas e dezenas por mês, às vezes uma data deles num único dia.

Tem-se discutido imenso o que se fez, ou não se fez, após a tempestade Kristin. Discutiu-se menos o que se fez antes. No máximo, soltaram-se por aí uns queixumes acerca da falta de informação preventiva. Os queixumes são pouco informados: no dia anterior à calamidade, com cerca de 12 horas de avanço, o Instituto Português do Mar e Atmosfera (IPMA) publicou um comunicado a prever ventos de 160 km/h “ou mesmo de 180km/h”, nas declarações de uma meteorologista do Instituto. A mesma senhora, Maria João Frada, referiu à RTP a possibilidade de um “impacto catastrófico” e recomendou às pessoas “para se manterem em casa, com as persianas bem fechadas, e protegerem estruturas”. Ou seja, embora as zonas de alcance da tempestade permanecessem vagas (“algures entre Leiria e Braga”), a sua dimensão e consequências plausíveis estavam bem definidas. Haveria uma grande diferença caso as pessoas tivessem prestado atenção e agido em conformidade? Provavelmente, nem por isso. Alguém prestou atenção? Não.

O problema do IPMA não é a escassez de avisos: é o excesso. O IPMA produz centenas e centenas de avisos por ano, dezenas e dezenas por mês, às vezes uma data deles num único dia. No momento em que escrevo, o distrito de Lisboa está sujeito a seis avisos, três amarelos e três laranjas. O do Porto a cinco. O de Setúbal a sete. São demasiados avisos, demasiados alertas, demasiados esforços para apavorar a população, frequentemente com a ameaça de ventos triviais ou chuvas ordinárias, de manhãs geladas no Inverno e tardes abafadas no Verão. Para cúmulo, cada aviso é acompanhado dos indispensáveis “conselhos” da Protecção Civil, que do alto da sua proficiência técnica informa os leigos de que devem usar roupa fresca em Agosto e um agasalho em Janeiro.

Venha fazer Votorologia com o Observador: simule o resultado da 2.ª volta das Presidenciais

A história de Pedro e do lobo é excessivamente óbvia. Prefiro comparar a análise dos fenómenos naturais aos péssimos filmes de terror: a abundância de sustos, na vasta maioria não fundamentados, consegue a proeza de não assustar vivalma. Contaram-me – fonte seguríssima – que os presentes num café de Óbidos receberam em simultâneo a SMS sobre a aproximação da “depressão Kristin”: seguiram-se minutos de risinhos, de resto a reacção expectável em quem passa a vida a ser inquietado com calamidades que raramente acontecem. E é difícil culpar os galhofeiros quando não são eles a banalizar (agora diz-se “normalizar”, mas eu não digo) as travessuras do clima.

Há uma explicação superficial, simplória e essencialmente correcta para o desmesurado zelo das “autoridades” meteorológicas. Acima de tudo, à semelhança dos laboratórios que enfiam nas bulas improváveis e irrelevantes efeitos secundários (“Há relatos contraditórios de que o consumo moderado de paracetamol possa ter causado ligeira morrinha a um contabilista da Lituânia em 1983”), as “autoridades” receiam falhar por omissão. Vai daí, adoptam o pressuposto de que, se avisarem a população a pretexto do que calha, incluindo de uma brisa incapaz de tombar um balde de plástico, a população não pode acusar as “autoridades” de não terem avisado. Sucede que, conforme se verificou na Kristin, a população ri-se dos avisos e de seguida reclama da inexistência dos avisos. E a culpa é menos da população que do frenesim apocalíptico das “autoridades”, repetido pelo eco das televisões desesperadas ante a fuga de audiências.

Porém, a explicação “profunda” é outra. O IPMA e a Protecção Civil são entidades públicas, e por isso tendem a reproduzir os procedimentos de um Estado que crescentemente trata os cidadãos como crianças para se ilibar a si próprio. Não admira que adopte um estilo de pedagogia assente no medo. Para não sairmos do tema da conversa, alguns recordarão a época em que o quadro de pessoal do falecido Instituto de Meteorologia dava a ideia, necessariamente errada,  de ser composto apenas pela sensata e credível figura de Anthímio de Azevedo. Durante as décadas em que apresentou diariamente o “tempo”, aquele saudoso homem jamais exibiu um esboço de histeria ou sequer um fugaz abalo na calma com que descrevia as atribulações do anti-ciclone dos Açores. Nas suas intervenções, os quadros eram rigorosos e sem cores evocativas do Juízo Final. Não havia “rios atmosféricos” ou “comboios de tempestades”. As avarias climatéricas não tinham nome nem indiciavam o fim do mundo. Os espectadores eram adultos conscientes, ou o dr. Anthímio assim os imaginava. E o respeito era recíproco.

Esse “tempo”, em dois dos sentidos da palavra, morreu. A progressiva, e progressista, infantilização dos “súbditos” no clima e no resto não deve à preocupação com eles. Ou deve: à preocupação em manter os “súbditos” dependentes e submissos e permeáveis aos desvarios de uma classe política tão dissimulada quanto incompetente. Além de mandar “mais”, o objectivo dos actuais poderes é mandar “pior” – e sob o menor escrutínio possível. A segurança de líderes fracos passa por eleitores abúlicos, pelo que suspeito que o Estado não usa as sugestões de pânico exactamente para nos aterrorizar: é para nos anestesiar.

E anestesiados andamos, à mercê de ventos e tempestades, incêndios e epidemias, alarmes falsos e autênticos, “planos” e “apoios”, corruptos e corruptelas do “bem comum”. Depois rimos sem vontade até que o céu, ou prosaicamente o telhado, nos caia em cima. E por fim estendemos a mão aos senhores que nos guiam, a ver o que cai. Sinais dos tempos.

sexta-feira, 6 de fevereiro de 2026

Reflexão - Presidenciais

 


Observador - Basta não ser Ventura? (Rui Ramos)

 

(sublinhados pessoais)

Basta não ser Ventura?

O que significa votar num certo candidato presidencial? Em António José Seguro, dizem-nos que é possível votar sem ser socialista, e sem sequer apreciar a sua figura. Mas no caso de André Ventura, não. Votar em André Ventura equivale, segundo os anti-venturistas, a matricular-se no seu partido, e prestar culto à sua personalidade. 

Porquê? Porque é que também não é possível votar em André Ventura sem que isso signifique adesão ao Chega ou aprovação do seu estilo? Por exemplo, para marcar a importância de certos assuntos de que só Ventura tem feito campanha, como o caos migratório e o risco que esse caos representa para a coesão social e a viabilidade do nosso modo de vida. Ou então, para vincar, nesta segunda volta das presidenciais, a persistência da grande maioria de mudança das eleições legislativas de Maio, de modo a prevenir qualquer tentação de usar uma eventual vitória de Seguro para justificar o imobilismo, quando não precipitar um regresso ao domínio do PS. 

votorologia-1-1.png

Venha fazer Votorologia com o Observador: simule o resultado da 2.ª volta das Presidenciais

Para os oligarcas, porém, não é assim. Dizem-nos que não estamos a escolher entre dois políticos que são candidatos a presidente, mas entre democracia e ditadura. É mesmo a democracia que os preocupa? É que o pânico sobre o que Ventura pode imaginariamente fazer à democracia raramente corresponde ao repúdio pelo que José Sócrates e o PS lhe fizeram efectivamente entre 2005 e 2011. A subversão socrática do regime continua a não incomodar os que agora reagem aos cartazes de Ventura como se fossem um golpe de Estado. 

Fingir que estamos nos anos 1930 tem o efeito de desligar o debate político da realidade: ficamos à espera de marchas de camisas castanhas, e deixamos de debater o colapso dos serviços públicos; passamos a estar de alerta contra o novo Hitler, e não precisamos de nos preocupar com as políticas migratórias ou a divergência económica da Europa em relação aos EUA. No caso das presidenciais, eis-nos empurrados para montar barricadas contra Ventura, e dispensados de procurar saber quem é António José Seguro. A suposta mobilização cívica esconde o que é de facto uma forma de despolitização. 

O anti-venturismo histérico está, neste momento, a sujeitar o país ao risco de eleger um candidato que foi isento do devido escrutínio e debate, apenas porque não é André Ventura. Somos convidados a votar em António José Seguro, não como se estivéssemos a votar numa pessoa real que foi deputado, ministro e secretário-geral do PS, mas na “democracia” ou até no “humanismo”. O candidato Seguro foi esvaziado de todo e qualquer conteúdo político, e reduzido a um busto da república para pôr em Belém. Ninguém lhe perguntou o que pensa dos governos de José Sócrates e de António Costa, governos que ele, deputado de Sócrates, nunca criticou. Ninguém lhe perguntou que significado dá à mudança de opinião do país nas eleições de Maio, e que só pode ter contrariado a inclinação que ele, como socialista, sempre teve. Ninguém lhe perguntou que relações espera ter com este governo, se por exemplo o governo optar por uma orientação reformista apoiada na maioria parlamentar de direita. Seguro precisou apenas de dizer que o seu adversário “quer mudar de regime”. Basta-lhe não ser Ventura. Não deveria bastar. 

Nada disto é saudável. Os oligarcas estão a usar a histeria anti-fascista para empobrecer a democracia. No Reino Unido, vão mais à frente. O governo trabalhista promoveu o cancelamento das próximas eleições locais nos municípios onde o partido de Nigel Farage pode ganhar. Eis a última estação desta campanha contra o “fascismo”: suspender a democracia a pretexto de defender a democracia. 

domingo, 1 de fevereiro de 2026

Filme - Manchester by the Sea

"Manchester By The Sea Chorale"

 https://www.youtube.com/watch?v=2aXtLtfv2bE&list=RD2aXtLtfv2bE&start_radio=1




Desporto - Andebol (Portugal 5º lugar no Europeu)

 














Desporto - Andebol (Campeonato Europeu)

 


O melhor estava para vir: Portugal vence Suécia nos últimos segundos e conquista histórico quinto lugar no Europeu de andebol

Após uma primeira parte equilibrada num jogo em que o desgaste físico teve peso, Suécia tentou fazer prevalecer maior experiência mas Portugal fez das fraquezas forças para virar o resultado (36-35).

Martim Costa foi o melhor marcador de Portugal frente à Suécia, com nove golos, e voltou a sentenciar o momento decisivo nos segundos finais

Começou em 25%, passou para os 50%, subiu aos 75%, acabou de forma natural com 100%. A última ronda de Portugal na main round foi um exemplo paradigmático de tudo o que justifica a alcunha de Heróis do Mar à equipa que tem batido recordes atrás de recordes. Por partes: vinha de uma igualdade com sabor a derrota frente à Noruega na sequência dos desaires com Alemanha e França, soube bater a Espanha que ganhara na ronda anterior aos gauleses com a maior margem de sempre em duelos ibéricos, viu depois a França cair do Europeu com uma derrota diante da Alemanha e fez a festa com o “atropelo” da Dinamarca com a Noruega. Já não era possível chegar às meias-finais, todas as forças foram canalizadas para o objetivo de entrar na partida de atribuição do quinto e sexto lugares. Mais uma vez, a meta foi definida… e atingida.

Tudo parecia escrito nas estrelas quase como destino. A histórica vitória contra a Dinamarca até podia ter esse condão de fazer subir as ambições nacionais mas todos sabiam que não só o Europeu é cada vez mais um Mundial com menos equipas em termos de competitividade como Portugal iria entrar num “grupo da morte” só com antigos campeões olímpicos, mundiais e europeus à exceção da Noruega, que foi duas vezes vice-campeã mundial. O foco estava em melhorar o ano de 2020, onde a Seleção acabou em sexto depois de perder com a Alemanha mas conseguiu o resultado mais alto de sempre na competição, um ano que ficou marcado pela goleada histórica em Malmö diante da Suécia – que seria agora o adversário pelo top 5.

“Estar a lutar pela melhor classificação de sempre é espetacular. Após o jogo com a Dinamarca, sabíamos que tínhamos feito história, sabíamos que tinha sido incrível. Demos uma alegria aos portugueses mas o nosso objetivo desde o início era fazer melhor que o sexto lugar de 2020. Temos essa oportunidade, queremos conquistar esse quinto lugar. O nosso caminho ia ser difícil, todas as equipas que estavam no nosso grupo podiam perfeitamente estar nas meias-finais ou até mesmo ganhar o Europeu. Agora há que colocar o cansaço de lado e encontrar soluções”, apontara o lateral Francisco Costa, que era o melhor marcador da prova a par do dinamarquês Mathias Gidsel (54 golos). “A fase de grupos e a main round foram muito exigentes mas quando se joga para o quinto e sexto, sabendo que podemos melhorar a melhor classificação de sempre… É o último jogo do Europeu, temos que encontrar forças”, acrescentara o jovem jogador.

“A Suécia tem grandes jogadores, dos melhores do mundo. Tem bons guarda-redes, um excelente central, excelentes defensores. A nossa estratégia vai ser igual à dos outros jogos: temos que entrar com tudo, temos que ter uma boa defesa, conseguir defender bem e depois contra-atacar e marcar alguns golos fáceis. O cansaço vai ser evidente e acho que o jogo se vai decidir nos últimos minutos. Por isso, quem conseguir gerir melhor o cansaço vai conseguir tirar vantagem. Mas vamos entrar com tudo, é o último jogo, temos que encarar como se fosse uma final porque para nós é mesmo. Está em disputa o melhor lugar de sempre. Não pode haver cansaço, nem medos, há que ir com tudo e conseguir o quinto lugar”, apontara o lateral.

O histórico não era propriamente favorável mas havia a tal inspiração que vinha desse histórico Europeu de 2020, quando Portugal foi a Malmö no início da main round dessa prova para silenciar um pavilhão com mais de 10 mil pessoas com uma goleada por 35-25. Mais: no último Mundial, apesar do empate a 37, os Heróis do Mar não foram em nada inferiores, confirmando que aqueles tempos em que jogar com a Suécia era derrota garantida estavam longe apesar desse currículo com quatro medalhas de prata em Jogos, quatro títulos mundiais entre oito finais e mais cinco títulos europeus em seis finais disputadas.

Os suecos até foram os primeiros a marcar por Lukas Sandell mas Portugal não demorou a recuperar com golos de Martim Costa e Victor Iturriza para o 3-1 em três minutos. A defesa nacional estava um pouco mais subida do que tem sido habitual, o que criava maiores dificuldades ao ataque organizado dos escandinavos, e só mesmo nas saídas rápidas conseguiam encontrar espaço para baterem Diogo Valério. Atrás estava tudo bem, à frente era dia de Martim show, com quatro golos nos quatro minutos iniciais que só não tiveram um maior impacto com seis minutos decorridos porque António Areia falhou um sete metros. Ainda assim, antes dos primeiros dez minutos, Michael Apelgren parou o encontro perante a superioridade da equipa nacional no arranque a todos os níveis, que conferiam uma vantagem de dois golos com sete minutos (6-4).

Aos poucos, essa paragem teve efeito. A Suécia foi encontrando outras soluções no plano ofensivo sempre com Jim Gottfridsson a mostrar o porquê de ser um dos melhores centrais da atualidade e Portugal chocou contra novos dilemas em ataque organizado, cometendo duas falhas técnicas sem remate que permitiram o empate a oito e tendo mais um remate travado por Andreas Palicka que só não colocou os suecos na frente porque Gustavo Capdeville saiu do banco para defender dois livres de sete metros e fechar o ângulo num tiro da ponta que bateu no poste antes de Martim Costa marcar o 9-8 (16′). Cap entrou muito bem no encontro, Palicka também começou a aparecer e a partida ficou equilibrada mas com menos golos, com Paulo Jorge Pereira a parar a partida para travar as saídas rápidas dos suecos com ataques mais pausados em 7×6 com Iturriza e Frade como pivôs que teve o condão de abrir mais o encontro mas nem por isso estabelecer um novo distanciamento nacional no resultado, com golos atrás de golos até ao 16-16 ao intervalo.

PUB • CONTINUE A LER A SEGUIR

O recomeço com bola para a Suécia deu a segunda vantagem do encontro aos suecos com mais uma grande entrada de Gottfridsson aos seis metros mas Portugal teve também uma boa notícia com o empate marcado por Francisco Costa, que se estreava assim a marcar na partida. Lukas Sandell começava a aparecer mais na primeira linha, Andreas Palicka fez duas defesas importantes e pela primeira vez a Suécia chegou aos dois golos de vantagem pela primeira vez (21-19) ainda nos dez minutos iniciais da primeira parte, que fecharam com um empate a 22 e com sinais de desgaste claro em muitos jogadores nacionais e suecos, que tinham nas pernas sete encontros ao mais alto nível sem grandes margens para rotações e disputados até ao final. O coração também ia ter peso nas decisões finais, com Francisco Costa a ter outro protagonismo no jogo.

Os erros começavam a ter outro peso, com uma falha técnica dos suecos a permitir a Francisco Costa fazer o 26-25 e recolocar mais uma vez Portugal na frente de um encontro que voltaria a estar em aberto até ao final, com Mikael Appelgren a entrar para a baliza da Suécia mas a não conseguir travar mais uma combinação só ao nível dos melhores centrais com Rui Silva a assistir Victor Iturriza. A parte física tinha um peso crescente (nos derradeiros minutos Salvador Salvador caiu numa ação defensiva e ficou mesmo no chão para conseguir recuperar o fôlego…), a experiência da Suécia a gerir uma vantagem mínima também e os últimos três minutos chegaram com os escandinavos na frente por 34-33 antes do empate de Martim Costa e da paragem técnica dos suecos para prepararem a última jogada no minuto final para a história, que teve um empate a 35, um desconto de tempo de Portugal e um grande golo de Martim Costa… nos últimos segundos.